Jeudi 11 décembre 2008 4 11 /12 /Déc /2008 19:31


C'est une première en France et en Europe. Déburt décembre, les géants de la distribution tels qu'Auchan, Carrefour, Castorama, la Fnac, Intermarché, Leroy Merlin  mais également Finaref, Cofidis, Banque Accord et les trois opérateurs mobiles, Orange, SFR et Bouygues Telecom se sont retrouvés autour d’une table dans le but de signer un accord historique qui va donner le coup d'envoi du paiement par téléphone mobile.

 

À Noël 2009, les signataires mettront en place dans leur magasin des tests grandeur nature. Des clients des trois opérateurs mobiles français pourront régler leurs achats en collant directement leur mobile sur une borne de paiement. Mieux, les utilisateurs pourront y stocker les points de fidélité des différentes enseignes. Ce ne sera que le début d'une utilisation élargie de ce véritable couteau suisse du XXI e siècle. À terme, il servira aussi de ticket de métro ou de bus.

 

Il faut dire qu’en France, nous avons cinq ans de retard par rapport au Japon.

Depuis 2004, NTT DoCoMo (premier opérateur de téléphonie mobile du pays avec  environ 53 millions d'abonnés) a commercialisé le tout premier système de paiement via mobile. Depuis, près d'un utilisateur de mobile sur deux ont utilisent le mobile pour payer, soit 47 millions d'abonnés. Il est possible d'acheter une boisson dans un distributeur en approchant son téléphone mobile et en appuyant sur une touche pour confirmer la transaction, et même de passer le portillon du métro en y posant son portable, comme chez nous avec le pass Navigo. Le téléphone peut être rechargé et contenir jusqu’à 300€.



Pour la France, nos protagonistes ont décidés à aller très vite. La réunion a eue pour but de trouver un accord sur le parcours client d'ici à la fin du premier trimestre 2009, afin de pouvoir lancer des expérimentations dès l'automne et proposer les premiers services à Noël prochain. Loin de freiner, les banques françaises qui travaillent sur le paiement mobile depuis fin 2007 autour notamment d'un pilote à Strasbourg, encouragent la création de ce nouveau moyen de paiement.

Seule incertitude : la date de disponibilité des nouveaux téléphones mobiles permettant le paiement ? Car bien sûr il faudra acheter un tout nouveau mobile pour pouvoir régler ses achats. Les constructeurs les plus avancés, Nokia, Samsung et LG annoncent la commercialisation de ces terminaux pour fin 2009.



 

A voir si le système de téléphone portable comme « couteau suisse » peut séduire l’hexagone. Chose est sûre, c’est qu’au Japon, le risque de se faire voler son mobile est quasi nul, ce qui n’est pas du tout le cas du pays qui a refusé le système Monéo…




Les Trois âges du téléphone portable :


1er ÂGE  - la voix :

Elle reste la première application du téléphone mobile avec une consommation moyenne mensuelle de 155 minutes par utilisateur en 2007.

 

2e ÂGE  - le multimédia :

C'est l'époque actuelle. Tout a commencé avec les SMS, puis le mobile a peu à peu permis de télécharger de la musique et de la vidéo. Aujourd'hui, Internet se développe sur le mobile grâce aux nouveaux mobiles tels que l'iPhone d'Orange et les ordinateurs ultraportables munis d'une clé 3G comme le eePc de SFR. Les utilisateurs peuvent surfer sur le Web, consulter leurs e-mails, trouver une adresse grâce à la fonction GPS.



 

3e ÂGE :

dans les deux prochaines années, le mobile deviendra un vrai « couteau suisse », bon à tout faire. Il servira pour :

- les transports : le mobile remplacera la carte Orange, carte Navigo et autre ticket de bus. Il permettra devant un « tag » de lire des horaires.

- le paiement : le mobile permettra de payer comme avec une carte bancaire dans les grandes surfaces ou les petits commerces.

- les cartes de fidélité  : les points de fidélité de toutes les enseignes seront stockés dans le téléphone mobile. Plus besoin d'avoir sur soi vingt cartes différentes… Mais jamais la bonne au bon moment !

- ticketing : le mobile remplacera le billet d'entrée au stade ou au concert. Le billet sera dématérialisé. Lors de la réservation, le ticket sera envoyé directement sur le mobile, qu'il suffira de présenter à une borne pour entrer.


Source : Le Figaro



Par Moony Jm - Publié dans : Tendances
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Samedi 29 novembre 2008 6 29 /11 /Nov /2008 18:29

Malgré les Pussycat Dolls, Katty Perry, Les Jonas Brothers et autres invités de renommée internationale, la Star Academy cette année fonctionne encore moins bien que les autres années. Audience plus que décevante entrainant en conséquence une baisse impressionnante des coûts GRP… TF1 n’a pas d’autres choix que d’abattre son ultime carte pour gagner en audience. Cette carte se prénomme Britney Spears ! Celle qui renaît de ses cendres arrivera-t-elle à sauver l’émission phare de la première chaîne nationale ?


Annoncée à coup de buzz et de rumeurs, la participation de Britney Spears à la Star Ac a fait couler pas mal d’encre et créée bien des émois parmi les fans. Il faut dire qu’il a fallu attendre quatre ans pour la revoir artistiquement. Finalement, tout comme pour Madonna, la chaîne confirme et matraque son émission à coup d’auto-promo. La date est donnée : le 28 novembre 2008.   

Le soir du 28 novembre le plateau d’enregistrement d’Aubervilliers est saturé de fans de Britney, malchanceux pour la plupart qui n’ont pas eu de place pour assister à l’émission et qui attendent en espérant voir la star, comme plus tôt dans l’après-midi au Plaza Athénée.

Malgré les laissez-passer, il a fallut faire la queue… Une fois la barrière franchie, on est accueilli à l’entrée des artistes où on nous remet le bracelet VIP. Puis, nous attendons dans un grand salon où on nous sert des boissons et à manger…



  Au bout d’une heure et demi, c’est l’heure du plateau pour ceux qui le désirent.

Sur le plateau, le régisseur explique comme l’enregistrement fonctionne et en profite pour donner les dernières consignes à respecter.

Pour faire honneur à Britney qui a choisi la Star Ac pour son comeback en France, TF1 n’a pas lésiné sur les moyens.  Dans le public, craignant un nombre insuffisant de fans, la chaîne a distribué des t-shirts clin d’œil aux élections présidentielles US mais pour Britney. Inutile de dire que les gens se sont jetés pour en récupérer, certaines femmes dépassant la quarantaine (venue sans enfants mais en copines) n’ont même pas hésité à en prendre quatre ou cinq justes pour elle…




 Enfin l’enregistrement commence, avec un medley de Baby One More Time et Oops.. I did it Again. Inutile de s'attarder sur le générique pré-enregistré, dans lequel des élèves en combinaisons de latex escaladent la paroi du siège de TF1 (mauvais clin d’œil au clip de Toxic), avant de descendre en rappel sur le plateau. Une espèce de blonde dos tourné, censée représenter Britney Spears, les suit sur la corde et arrive au sol dans l'effervescence générale. Les élèves la contemplent avec émerveillement…

 

 

Après cela, la véritable Britney fait son entrée. Le décor de « Circus » est déjà installé, sa silhouette apparaît d'abord en ombre chinoise sous la foule en délire. Premier couplet entonné, la musique s’arrête, le cerceau prend feu,  elle le  traverse avant d'attaquer le deuxième couplet de son dernier titre Womanizer. Vêtue d'un bustier rouge (qui a une fâcheuse tendance à glisser) et coiffée d'un haut de forme, Britney chante et virevolte tandis que danseurs et acrobates s'agitent autour d'elle. La chorégraphie n’est pas tellement élaborée, on est très loin de l’époque  I’m a Slave 4 U  et de  Me Against the Music . Brit-brit chante en playback (ou plutôt en live préenregistré). Il y a du Madonna dans l’air… Certes, ça manque un peu d’énergie mais c’est nettement mieux que les  VMA 2007 avec Gimme More.

 

 

 

Et dire que toute la journée les rumeurs les plus folles ont circulé à propos de son passage avec la plus récurrente sur le fait qu’elle aurait préenregistré son passage tout comme Madonna il y a deux ans. Britney, toujours accompagnée d’excellents danseurs termine son show sous un standing ovation du public.

 

Nikos accourt accueillir Britney avec un gros bouquet qui aurait pu être plus beau. Mais elle aurait dû suivre les rumeurs qui ont circulé sur le fait qu’elle ne voulait pas que ce dernier lui adresse la parole. Dans une soudaine frénésie, Nikos arrive à bredouiller quelques mots en anglais pour  sortir une idiotie dont il est spécialiste : "Quelques fleurs pour vous, avec votre nom dessus, Britney". L'œil fixé sur le prompteur, Nikos se lance alors dans un long exposé en anglais en s’adressant non pas à Britney mais au public ! L'animateur aurait-il oublié qu’il est encore en France ?

Puis, les élèves le rejoignent sur la scène. Apparemment, soit Britney n’est pas familière avec le concept de l'émission, soit l’anglais de Nikos est très mauvais, car lorsque ce dernier lui demande de souhaiter « bonne chance aux élèves qui veulent faire le même métier qu’elle », les explications de Nikos étant moyennement claires, Britney comprend que les élèves veulent prendre sa place "They want my job?". Elle leur souhaite néanmoins bonne chance. L’honneur est sauf !

                                                                                                                                                               

Mais voilà que Britney repart aussitôt, pour ne pas revenir. L’émission ne vient que commencer, il reste encore 2h30 à tenir. Nikos, en vrai professionnel, va s'employer à les remplir par tous les moyens. Évidemment, l'animateur n'est pas seul dans ce challenge perdu d’avance. Il peut compter sur le soutien des professeurs, qui ont toujours quelque chose à dire ou à faire, tellement ils cherchent désespérément à attirer l'attention. Un petit pas de danse pour Rafaël Amargo, un petit coup de gueule pour Anne Ducros. Nikos peut aussi compter sur ses invités, dont certains ont un incontestable talent pour remplir le vide avec du rien. Il faut dire que passer après Britney est tout sauf évident…

Mais Nikos a également à sa disposition cinq élèves dociles, apparemment disposés à faire tout ce qu'on leur demande. Ce soir, les académiciens doivent relever un sacré défi : sortir de leur zone de confort, se mettre en danger.

 

 

                                                                                                                                                             

Joanna doit être plus féminine, plus séductrice. Elle interprète donc La vie en rose (des roses sont données aux personnes dans la fosse). Boudinée dans une robe fourreau fuchsia élégante sur une autre fille, l’anti-glamour de la réalisation va encore plus loin lorsqu'elle arrache le bas pour dévoiler un mini-short noir. Apparemment, dans l'esprit des stylistes de la Star Ac, une vraie femme doit forcément ressembler à une entraîneuse aux cuisses bien en chaire. Féminine ou entraineuse de Pigalle ?

Le défi d'Alice, c'est de réaliser une performance vocale sur L'Aigle noir de Barbara. Soit !  La semaine dernière, elle était costumée en Barbie princesse. La voici aujourd'hui déguisée en Barbie ballerine, avec bustier et tutu noirs. Juchée sur une petite plateforme, elle tourne comme la figurine d'une boîte à musique. Concept Ô combien de fois vu et revu (utilisé dans un des concerts de Britney Spears à Las Vegas). C’est certainement Kamel Ouali, le plus commun des chorégraphes de France, qui a eu cette idée. Alice pousse sa performance vocale d’accord, mais elle sourit sans arrêt comme une idiote. A-t-elle compris le sens des paroles et le contexte de la chanson ou a-t-elle joué la Barbie jusqu’au bout ?  Dans L'Aigle noir, Barbara évoque le viol incestueux dont elle fut la victime. Le choix d'une interprétation souriante est donc complètement inapproprié...

La palme de la plus mauvaise réalisation reste la performance de Mickels qui reprend Magnolia Forever de Claude François pour montrer qu'il peut être un « showman ».

Il chante en tenue seyante et colorée, entouré de Claudettes assez particulières. On aurait dit que les Claudettes sortaient d’une version Star Ac de Victoria’s Secret ; aucun glamour, aucune grâce mais du vulgaire jusqu’au bout des ongles.

D’ailleurs, une « claudette » nous l’a joué à la Dita Von Teese en essayant de se baigner voluptueusement dans une énorme coupe remplie de paillettes, sauf que contrairement à Dita qui maîtrise son art, notre pauvre fille est tombée plusieurs fois pour cause de déséquilibre…  Du coup, le public s’est plus concentré sur les gourdes que sur le pauvre Mickels. Et quand on jette un coup d’œil sur le candidat talentueux on ne peut s’empêcher de se dire : « dans l’autre sens la balayette, dans l’autre sens… »

 

Résigné, on s’était dit qu’on allait rester un peu plus, mais devant les invités on n’a pu s’empêcher de défaillir. Avec Patrick Fiori, j’ai bien cru qu’il fallait que je me mette au Prozac. Nadiya a un peu mis du punch à l’émission ; malgré tout, l’ambiance n’était pas au rendez-vous… On avait tous Britney Spears dans la tête et le regret de son départ si rapide. Profitant d’une pause coupure, nous sommes retournés au carré VIP où nous étions bien mieux lotis… On pouvait suivre l’émission sur écran, la vision de Solène en nuisette bleue, chantant Pull Marine m’a encore plus donné envie de boire… à partir de là, nous n’avions plus suivis l’émission et tous les gens du carré ne parlaient que de la performance de Britney Spears.

 

Bon maintenant, la véritable question est de savoir si Britney Spears a réussi  à faire exploser l’audience de TF1 ce soir là. Les audiences de Médiamétrie nous le confirmerons… 

 

 

Mais les résultats d'audience de Médiamétrie ne mentent pas...

Bien que l'émission ait enregistré son meilleur score de la saison (+15%), ce score ne dépasse pas néanmoins le pire score enregistré l'année précédente (-10%).

Un passage dès le début d'émission et 2h30 de creux artistique ont certainement décidé les gens à zapper et à regarder NCIS diffusé sur M6 où tout simplement à éteindre la TV.

 

Structure d'audience : 

Audience Moyenne sur les 4 ans et + (en nombre) : 5 667 255

Part d'audience sur les 4 ans et + (en %) : 25,8








Par Moony Jm - Publié dans : J'y étais !
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Mardi 25 novembre 2008 2 25 /11 /Nov /2008 12:52

 

Outre atlantique, la romance de cet été fût Lindsay Lohan et une DJ tendance de nuits hip de New-York, Samantha Ronson. L’Hexagone n’est pas en resté avec la romance d’une autre Samantha et de Nathalie, sorties de Secret Story. A croire que les lesbiennes ont le vend en poupe et réussisent à vendre du papier.

 

Ainsi l’homosexualité féminine paradoxalement si utilisée mais tellement tabou serait devenue un accélérateur de notoriété. Lindsay Lohan, plus connue pour ses performances éthyliques que performances artistiques a étonné tout le monde en se mettant en couple avec une femme. Elle qui était connue pour garder ses copains moins longtemps que ses Jimmy Choo semble finalement heureuse et posée avec son amour de DJ.

Du coup Miss Lohan est aussitôt revenu au devant des magazines people tout l’été.

En France, ce sont les disputes et trahison de couple de lesbienne de Secret Story qui ont fait clairement gonfler l’audience de TF1 rendant les amours estivales des autres star hétéros bien pâles. Surfant sur la même vague, on a également appris cet été que la pulpeuse Samantha (décidément) Fox qui a fait fantasmé ô combien d’hommes est heureuse en amour… avec une femme !

                                                                                                                                                               

Pourtant ces starlettes ne sont pas pionnières en termes d’homosexualité féminine clairement exprimée. On se rappelle encore du langoureux baiser de Madonna à Britney Spears et à Christina Aguilera lors des MTV Video Awards en 2003. Katty Perry, quant à elle sort, de l’anonymat et atteint le première place des chartes en chantant qu’elle a embrassé une fille et qu’elle a aimé (I Kissed a Girl). Sans compter la série à succès « The L World » une sorte de Queer as Folk version féminine. Et quand la réalité dépasse la fiction nous avons Portia de Rossi (Ally McBeal) qui s’est mariée dernièrement avec Ellen DeGeneres, et Cynthia Nixon (Sex & The City) a plaqué mari et enfant pour vivre avec une femme.

Ce qui est sûr c’est que seule la lesbienne « lipstick » fonctionne et interesse le public. On est très loin de la lesbienne Butch incarnée à notre Josie nationale dans Gazon Maudit. Le temps des camionneuses est bien révolu. Lesbienne oui mais femme féminine avant tout.



Devant tout ce tapage médiatique on pourrait penser que les services marketing des grandes marques se précipiteraient pour utiliser cette « tendance » à fin de booster les ventes. Que nenni ! Aucuns des annonceurs n’ont osé prendre le pari de miser sur le changement d’image des lesbiennes. Les seules femmes « très proches » ne sont seulement que « très amies » mais pas plus. L’ambiguïté entre femmes n’apparaît qu’avec le porno-chic mais c’est une tendance qui date de bien avant la nouvelle ère lesbienne et en général la femme lesbienne porno-chic a une sexualité débridée et peu valorisante et se positionne très loin de la réalité.

Deux femmes ensemble n’est-ce pas pourtant un des plus grand fantasme de l’homme ? Utiliser les fantasmes n’est-il pas un des rôles de la publicité notamment pour toucher les hommes ? En réalité ce fantasme ne fonctionne que si la lesbienne reste dans la représentation masculine c'est-à-dire un semblant de couple mais qui finit à inviter l l’homme à les rejoindre. Or la « vraie » lesbienne s’affranchit totalement de la tutelle masculine. L’homme ainsi est passé du statut de voyeur à quasi inexistant.



 

Le placard pour les femmes semble bien plus verrouillé que celui des hommes. Le marketing rapidement ancré l’homosexualité masculine une des stratégies. Lorsqu’on voit un couple d’hommes en publicité, il n’y pas d’ambiguïté, ce sont des homos qui se montrent… pas de franche camaraderie comme avec les femmes.

En fait, la femme homosexuelle n’a pas d’imaginaire marketing. Alors qu’on prête aux gays une hyperconsommation avant-gardiste et prescriptrice, la lesbienne est finalement une femme comme les autres, pas plus consommatrice voir parfois anti-consommation.



Et si finalement, l’évolution des lesbiennes est une vraie évolution de mentalité et de perception et non aspect imposé par le marketing ?

Par Moony Jm - Publié dans : Media
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Mercredi 12 novembre 2008 3 12 /11 /Nov /2008 13:50

En termes d'achat d'espaces publicitaire, toutes stratégies sont bonnes à utiliser pour capter l'attention du consommateur, qui, face à une surexposition aux messages publicitaires, a non seulement appris à déjouer les codes de la publicité mais aussi à mesurer lui-même l’influence que cette dernière peut avoir sur ses actes ou ses motivations. L’agence Media Starcom assigne encore une fois de plus son positionnement « Connections That Captivate » et offre à la marque Samsung une première mondiale : La possibilité de customiser le logo du grand Yahoo, jusqu’à là totalement intouché.

 



Mercredi 12 novembre 2008 :

Pour la campagne actuelle de son client, Starcom a acheté des bannières classiques et du flash transparent en Home Page sur le portail Yahoo...jusqu’à là rien d’exceptionnel. Mais la vraie partie événementielle réside dans le logo du géant américain devenu l’instant d’une journée un logo multicolore à l’image de Samsung.


 


Jusqu’à là personne n’avait osé toucher à ce sacro-saint logo ô combien convoité.

Le géant Coréen de la téléphonie mobile a choisi de point d’exclamation comme symbole pour ses produits. Le point exprimant l’émotion ressentie pour l’utilisation d’un téléphone Samsung : Samsung mob!le.

Ainsi le Yahoo s’est arboré des couleurs « rubis-cubes » en continuité avec la créa des bannières de Samsung ; encore mieux, le point d’exclamation est devenu celui de Samsung. Et en passant la souris dessus et en cliquant on est ramené au microsite de la marque qui détaille sa campagne de communication.

Il est juste dommage que cela ne se voit pas d’avantage, une opération de cette envergure devraient être encore plus visible pour avoir plus d’impact.

 

L’histoire ne nous dit pas à quel prix fut négociée cette opération. Cela restera entre le portail, la marque et l’agence media.

 

La campagne est également relayée en presse gratuite avec l'exploitation du point d'exclamation un peu éparpillé partout dans les éditions de 20 Minutes et de Direct Matin Plus du 12 et du 13 novembre 2008. S'en suivra ensuite des insertions dans Sport, Libération et l'Equipe.


20 Minutes : http://20minutes.s3.amazonaws.com/20081112_PAR.pdf

Direct Matin Plus : http://directmatin.directmedia.fr/v1/Pages-Presse/Archives-Telechargement.aspx


sources : Yahoo.fr, www.starcomblog.fr, http://wow.samsungmobile.com/fr

Par Moony Jm - Publié dans : Media
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Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /Nov /2008 10:57

Comme si l’équipe et les suppléments sport des autres canards ne suffisaient pas, ces derniers jours et en pleine crise économique nous avons pu voir la naissance de deux quotidiens entièrement dédié au sport. La guerre du sport est déclarée.



3 novembre, le groupe Amaury (Le Parisien, Aujourd’hui en France) a lancé son quotidien sportif à bas prix pour contrer Le 10 Sport de Michel Moulin et Alain Weill.

Dirigée par Jean Hornain, directeur général du groupe Le Parisien, et de Karim Nedjari, rédacteur en chef des pages sport du Parisien, une équipe de 35 journalistes a travaillé d'arrache-pied pour donner naissance en trois semaines à Aujourd'hui Sport, qui sera vendu 50 centimes 7 jours sur 7. Tout comme Le 10 Sport.

 Le quotidien de 24 pages tout quadri, dont 80% seront consacrés au football, sera diffusée dans un premier temps à 200 000 exemplaires et vise 70 000 à 80 000 ventes.

Du côté du 10 Sport, qui arbore les couleurs rouge de la passion et verte, pour rappeler sans doute la pelouse des terrains de sport, le lancement est encore plus ambitieux avec 400 000 exemplaires mis en place dès le 3 novembre et un objectif de vente de 250 000 numéros.

Le contenu des deux quotidiens, qui visent chacun quatre pages de publicité en moyenne, est finalement assez semblable, même si Michel Moulin insiste sur le ton positif que doit adopter "Le 10". Dans le nouveau journal, il ne sera pas question de dopage ni de critiquer l'arbitre. "On n'est pas là pour traiter de problèmes, on est là pour faire rêver les gens", poursuit l'ancien conseiller éphémère du PSG. Autre parti-pris éditorial: des débats, à travers des papiers d'opinion rédigés par des sportifs ou des consultants.

Oui mais en pleine crise économique, marché pourra-t-il supporter deux quotidiens sportifs semblables? En ripostant au projet du 10 Sport, le groupe Amaury entend visiblement tuer dans l'œuf toute concurrence à son autre quotidien sportif, L'Équipe, dont le règne est incontesté depuis l'échec de son concurrent direct Sport, en 1987.

Reste maintenant à savoir lequel des deux quotidiens attirera les faveurs des annonceurs et des agences media. A suivre…

 

Sources : Stratégies.fr et Starcom Worlwide


Par Moony Jm - Publié dans : Media
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